La pêche à pleines dents !

Ce week-end, j’ai profité de l’ouverture de la pêche à la truite, pour dévoiler un plan de promotion d’une activité, qui avec plus de 65.000 pratiquants en Wallonie, est l’un des loisirs « nature » les plus prisés dans nos contrées, tant dans les eaux privées que dans les eaux soumises à la loi sur la pêche. C’est aussi l’une des disciplines sportives les plus largement pratiquées avec de nombreux titres internationaux dans l’escarcelle de nos pêcheurs. On estime à 45 millions d’euros les retombées générées par la pêche loisir en Wallonie.

Je souhaite promouvoir la pratique de la pêche auprès du plus large public possible en maintenant un coût démocratique, le plan initié avec l’ASBL la Maison de la Pêche est décliné en 4 étapes :

  • « Mordre à l’hameçon »

Les 10 écoles de pêches wallonnes ouvriront leur porte le dimanche 29 avril pour proposer des activités d’initiations à la pêche dans ses différentes déclinaisons, des ateliers de découvertes des milieux aquatiques de nos  régions.

Informations & programme : www.ecolesdepeche.be

  • « Pêche en fête »

La 14ème édition de l’opération pêche en fête se déroulera successivement à Bambois, Habay-la-Neuve, Tubize et Stavelot dans le courant du mois de mai pour s’essayer aux plaisirs de loisir dans un cadre festif.

Informations & programme : www.maisondelapeche.be

  • « Le Beau vélo de RAVeL »

Le milieu associatif halieutique wallon sera présent lors des douze étapes de l’édition 2018 du désormais célèbre rendez-vous vélotouristique du Beau vélo de Ravel avec au programme des simulations plus vrais que nature.

  • « Pêche Expo 2018 »

Les 24 et 25 novembre, le Libramont Exhibition & Congress sera la vitrine du monde de la pêche : démonstrations, expositions, matériels, aménagements et entretiens d’étangs et de berges,…Une opportunité également de présenter la Wallonie comme une destination touristique halieutique de référence. A ce jour, 12 hébergements touristiques wallons sont catalogués comme « gite de pêche ». la Maison wallonne de la Pêche et moi-même avons lancé une réflexion pour développer ce produit touristique. La France compte, par exemple, 707 hébergements labélisés « pêche » et compte plus de 1,5 millions d’affiliés qui génèrent plus de 2 milliards d’euros de retombées. Une cible pour laquelle j’ai créé spécifiquement le permis T.

Pour rappel, il existe deux types de permis, tous disponibles en ligne pour lesquels je n’ai pas souhaité augmenter les tarifs :

  • le permis A (12,39 €) pour deux lignes maximum au bord de l’eau avec épuisette ;
  • le permis B (37,18 €) qui permet, en plus, de pêcher à la ligne à main autrement que du bord de l’eau (barque, plancher ou pieds dans l’eau) et d’utiliser des balances à écrevisses.

Pour ce permis B, les nouvelles dispositions prévoient une réduction du prix pour les personnes moins valides : 15 € au lieu de 37,18 €.

Pour compléter la gamme de permis existants, j’ai souhaité créer deux nouvelles catégories :

  • le permis J, exclusivement réservé aux jeunes de moins de 15 ans qui souhaitent pêcher sans être accompagnés d’un adulte titulaire d’un permis valide. Le permis J est gratuit. Il est toutefois assorti de droits plus limités que les permis traditionnels.
  • le permis T, destiné aux touristes ainsi qu’aux pêcheurs temporaires. Il sera disponible au prix de 25 €. Il est assorti des mêmes droits que ceux du permis B. Il est uniquement valable pendant une période de 14 jours consécutifs, contrairement aux autres types de permis qui sont eux, valables toute l’année.

La pêche, tout en étant une activité  sportive et de loisir, participe également à la gestion écologique de nos cours d’eau et constitue un atout non négligeable pour le tourisme et l’économie.

 

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